Porte plat en argent massif. Fin 18 ème s. (Coll.privée). Chandelier en argent massif du 19 ème s. (Coll.privée). Section transversale d’un lingot en fer romain provenant de l’épave d’un navire à Sainte Marie de la mer (couches d’altération). Détail d’un type de corrosion lors de l’étude de la déchloruration d’un lingot en fer romain provenant de l’épave d’un navire à Sainte Marie de la mer (couches d’altération). Détail d’un type de corrosion lors de l’étude de la déchloruration d’un lingot en fer romain provenant de l’épave d’un navire à Sainte Marie de la mer (couches d’altération). Détail d’un type de corrosion lors de l’étude de la déchloruration d’un lingot en fer romain provenant de l’épave d’un navire à Sainte Marie de la mer (couches d’altération). Détail d’un type de corrosion lors de l’étude de la déchloruration d’un lingot en fer romain provenant de l’épave d’un navire à Sainte Marie de la mer (couches d’altération). Détail d’un type de corrosion lors de l’étude de la déchloruration d’un lingot en fer romain provenant de l’épave d’un navire à Sainte Marie de la mer (couches d’altération). Fourreau d'épée romaine en alliage de cuivre présentant une minéralisation complète (Coll.privée). Analyse sous microscopie électronique (BSI) d’un alliage en bronze à haute teneur en plomb (>21% Wt). Médaille de Louis XV en alliage de plomb (18 ème s.). Bureau BVRB (Bernard Van Risenburgh), 18ème s. (Fine Arts Museums of San Francisco). Commode C. Cressent du 18ème s. (Fine Arts Museums of San Francisco). Commode Hansen du 18ème s. (Fine Arts Museums of San Francisco). Commode M. Carlin du 18ème s., laques et « bronzes dorés» (Fine Arts Museums of San Francisco). Collection de monnaies grecques et gauloises en or et argent dans le cadre d’analyses non-invasives (Coll.privée). Collection de monnaies grecques et gauloises en or et argent dans le cadre d’analyses non-invasives (Coll.privée). Collection de monnaies grecques et gauloises en or et argent dans le cadre d’analyses non-invasives (Coll.privée). Denier en argent de Septime Sévère (146-211 A.D.) montrant l’altération préférentielle du cuivre dans l’alliage (formation de malachite en surface) (Coll.privée). Monnaie romaine d'Auguste (63 B.C-14 A.D.) altérée par des chlorures de cuivre (maladie du bronze) (Coll.privée).
matériaux_métaux Photo CARAA ©
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Les métaux

Au CARAA, nous bénéficions d’une longue expérience dans l’expertise des métaux. Nous avons à ce jour réalisé des études de statues (de l’antiquité à l’époque contemporaine), de mobilier ancien, de pièces archéologiques, de collections numismatiques… Nos analyses aident à mieux comprendre et préserver les œuvres à base de métal.

• La précision des analyses physico-chimiques
Une analyse physico-chimique permet de déterminer de manière qualitative la composition métallique d’un objet ainsi que les proportions relatives de ses différents composants (cuivre, étain, plomb, argent, fer, etc.) Si les conditions sont favorables, la concentration exacte d’un alliage peut être établie.

• L’authentification des œuvres et la recherche des falsifications
L’identification des produits de corrosion peut permettre de différencier les altérations naturelles des altérations artificielles produites dans un but de falsification. La concentration d’un alliage peut aussi être corrélée avec les modes spécifiques de fabrication d’un artiste, d’un pays ou d’une période de l’Histoire.

• Un atout pour la restauration
Les informations fournies par les analyses aident les restaurateurs à choisir le mode de restauration ou de conservation le plus adapté en fonction des types et de la dangerosité des produits de corrosion identifiés sur des métaux.